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Pour un parcours de santé plus efficient

Pour un parcours de santé plus efficient

Un ensemble de “bonnes pratiques” permet au parcours de soin d’aboutir à des résultats meilleurs, que ce soit au plan thérapeutique pour le patient, ou au plan économique pour le système de santé, ou encore du point de vue du progrès de la connaissance pour les chercheurs.

L’écart que l’on peut observer entre un parcours optimal et un parcours réel provient de l’insuffisance de coordination et d’échange d’informations tout au long de la chaîne de soin. le risque est grand de générer des hospitalisations inutiles, des duplications dans les traitements, et d’une manière générale, de l’incohérence entre les actions menées.

Les effets négatifs sont mesurables en termes d’iatrogénie : 70% des analyses sur les évènements indésirables graves correspondent à des défauts de communication ; 40% des erreurs de prescription médicamenteuse sont le résultat d’une mauvaise coordination à l’arrivée ou à la sortie du patient d’un établissement de santé.

Une mauvaise coordination entre professionnels de santé dans l’information et le suivi des patients a aussi pour conséquence une mauvaise observance des traitements  : d’où des résultats cliniques moindres et des coûts plus élevés, en particulier pour les maladies chroniques. Enfin, c’est un enjeu économique important : on estime à 200 milliards de dollars le coût annuel pour le système américain des hospitalisations inutiles, traitements injustifiés et doublons de prescription.

Les pistes pour une meilleure coordination sont à chercher dans les modes de paiement, actuellement trop disparates entre la médecine de ville (à l’acte) et l’hôpital (T2A1), dans les modes d’organisation, insuffisamment transversaux jusqu’à présent, et dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication qui offrent des possibilités immenses (télésurveillance, objets connectés, portails patients et applications diverses...).

Mais la mise en place de nouveaux paiements, forfaitaires et rémunérant le praticien dans le cadre d’un parcours coordonné, ne produira ses effets que si l’organisation du système est elle-même adaptée et mieux coordonnée. le gain économique attendu est évalué dans ce cas à 5 voire 10% des dépenses actuelles.

1. T2A : Tarification à l’Activité

 

Les entreprises internationales présentes en France proposent un cadre partenarial qui leur permettent de contribuer à une meilleure coordination des parcours, en contractualisant avec les établissements de santé autour de l’utilisation de leurs produits innovants. Le développement de ce type de partenariats public-privé, étendus aux problématiques organisationnelles, favoriserait la mise en œuvre de ce principe cher aux membres de l’association LIR : “la bonne molécule pour le bon patient au bon moment”.

 

Soins plus efficaces coûts réduits

15 à 25% du temps de travail à l’hôpital pourrait être économisé avec une meilleure coordination du parcours de santé.

 

prise en charge 3

Accélérer la médecine de parcours

Des projets pilotes existent, faisant vivre le continuum ville-hôpital et les collaborations entre offreurs de soins et industriels de santé, mais sont insuffisamment évalués. CES expériences pourraient être systématiquement recensées et analysées, à l’échelle des territoires, sous l’égide des ARS1 et sur la base d’une grille d’évaluation définie par la HAS2. Les industriels pourraient financer de telles approches collaboratives, via des partenariats public-privé et dans un cadre dérogatoire défini par les ARS. À la clé : une meilleure productivité, une meilleure utilisation des ressources, des processus plus fluides.

40% des erreurs de prescriptions sont
le résultat d’une mauvaise coordination entre professionnels de santé

La recherche biomédicale n’est pas loin de révolutionner l’approche des soins et la pratique même des professionnels de santé : les progrès en matière de pharmacogénomique, le développement des biomarqueurs, permettent d’envisager pour demain une médecine plus personnalisée, avec une prise en charge précoce du patient, c’est-à-dire possiblement avant le déclenchement de la maladie.

1. ARS : Agences Régionales de Santé - 2. HAS : Haute Autorité de Santé

Encourager les partenariats multi-acteurs

Notre époque se caractérise par des besoins de santé accrus, conséquence des évolutions démographiques et de l’émergence de nouvelles pathologies, parfois épidémiques, mais aussi par la multiplication des découvertes de nouveaux modes d’action - médicament - comme par exemple les immunothèques dans le cancer.

Parallèlement, les contraintes économiques, qui pèsent sur les systèmes de santé, amènent les industriels à repenser leur business-model : vers une orientation plus affirmée sur la place et l’usage des produits de santé dans le parcours de soin, afin de réduire la surconsommation et les prescriptions inappropriées, notamment de psychotropes et d’antibiotiques, mais aussi accompagner une meilleure adhésion du patient à son traitement.

Le développement de partenariats multi-acteurs permettraient d’augmenter la qualité des soins des français, sans augmenter les dépenses.

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Publié le 04/12/16

Les 11 entreprises internationales membres du LIR

  • Laboratoire Abbvie
  • Laboratoire Astellas
  • Laboratoire Astrazeneca
  • Laboratoire Bayer
  • Laboratoire Boehringer Ingelheim
  • logo-gsk-2014
  • Laboratoire Janssen
  • MSD LOGO
  • Laboratoire Novartis
  • Laboratoire Roche
  • Laboratoire Takeda

 

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