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La vie apres le cancer, une réalité !

La vie apres le cancer, une réalité !

Les chances de survivre à un cancer augmentent

Les chiffres de l’OMS le confirment
En 2008, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) répertoriait près de 12,7 millions de nouveaux cas de cancer et 7,6 millions de décès. L’OMS estime qu’il y a aura 12 millions de morts en 2030. Pourtant le risque de mourir d’un cancer a diminué de 24% en 25 ans[1], au rythme des innovations thérapeutiques et des actions de prévention.

Les chiffres européens et américains vont aussi dans ce sens
En 2012, dans l’Union Européenne, le taux de mortalité, toutes tumeurs confondues, devrait reculer de 10% pour les hommes et de 7% pour les femmes par rapport à l'année 2007, avec une baisse de 9% dans le cancer du sein[2]. Même constat aux Etats-Unis, un rapport publié par l’Institut National du Cancer estime qu’entre 1990 et 2008, le nombre de décès dus au cancer a baissé de 23% chez les hommes et de 15% chez les femmes.

Pour les cancers du sein, dans les pays développés, le temps de vie moyen des patientes après le diagnostic a doublé depuis les années 70, dépassant les 10 ans depuis le début des années 90. Encore plus satisfaisant, dans le cancer du colon, la survie moyenne est passée de 7 mois à 10 ans, entre 1970 et 2010[3].

L’information et le dépistage aident à combattre la maladie

Chiffres clés du Baromètre Cancer Inpes / INCa (juin 2012)

7 Français sur 10 se déclarent bien informés sur le cancer.

6 sur 10 estiment que l’information qu’ils ont reçue sur les différents risques (tabac, alcool, soleil et UV, activité physique, alimentation, etc.) les a incitées à modifier leur comportement.

L’impact des grandes campagnes de dépistage des cancers du sein, de l’utérus ou du colon, a été très important dans l’amélioration de la prise en charge de ces maladies. Ce mois d’octobre – rose -, est une fois encore en France l’occasion de se mobiliser contre le cancer du sein, avec un dépistage sur l’ensemble du territoire, organisé depuis 2004. De même, la mise en évidence du lien entre tabac et cancer du poumon, a permis aux avancées spectaculaires des connaissances scientifiques, à l’instar du séquençage du génome humain, ou encore du décryptage des interactions cellulaires et moléculaires impliquées dans la transformation tumorale. Dans les années 70, le premier tournant dans la prise en charge des cancers a été la découverte de la première molécule chimique qui bloquait la multiplication de la cellule cancéreuse en empêchant la division de l’ADN. La chimiothérapie était née avec l’utilisation du 5-Fluorouracil. Un  bémol : ce composé bloque aussi la multiplication des cellules normales, et entraîne des effets secondaires importants. 

La possibilité de prendre en compte de chaque tumeur, une suite logique
Depuis, les chercheurs publics et privés ont sans cesse amélioré ces molécules, afin d’augmenter leur efficacité et surtout diminuer les effets secondaires associés. Mais la grande révolution des années 90-2000 ont été sans conteste les thérapies ciblées. L’étude de chaque tumeur dans ses moindres détails a mis en évidence des particularités qui ont été la cible de nouveaux traitements, spécifiquement dessinés pour chaque objectif. Du prêt à porter, les médecins sont ainsi passés à la haute couture.

La thérapie ciblée bloque la prolifération de la maladie

Deux médicaments ont marqué le début de ce nouveau champ de recherche.
Un premier traitement  vise les cellules tumorales porteuses d’une altération génétique dans la leucémie myéloïde chronique (cancer du sang). Avec l’arrivée de cette thérapie ciblée, le nombre de patients en vie 6 ans après le traitement est passé de 20% à 88%[4].

Un autre remède a transformé le pronostic d’un type de cancer du sein particulièrement agressif, dont les cellules avaient la particularité d’avoir à leur surface un très grand nombre de récepteur HER2.

Les nouvelles molécules nourrissent un espoir crédible
Ces sept dernières années, un peu plus d’une trentaine de molécules ont été mises à la disposition des patients. Les thérapies ciblées ont représentées 1/3 des nouvelles molécules disponibles[5]. L’arsenal thérapeutique du médecin s’est considérablement enrichi. Et il continue à s’agrandir puisque chaque jour la recherche pense les rémissions de demain. Il s’agit d’oeuvrer pour que le patient bénéficie d’un médicament  adapté à sa pathologie.

[1] Estimation de l'incidence et de la mortalité par cancer en France de 1980 à 2005, Institut national de veille sanitaire, 2008.
[2] Malvezzi M, Bertuccio P, Levi F, La Vecchia C, Negri E. European cancer mortality predictions for the year 
[3] Dossier Leem mars 2012 ; rapport 2011 de l’INCa : la situation du cancer en France.
[4] Dossier de l’Institut National du Cancer sur les thérapies ciblées, juin 2010.
[5] Dossier de l’Institut National du Cancer sur les thérapies ciblées, juin 2010.

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Publié le 23/11/12

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